Pour répondre à des interrogations qui ont cours actuellement (par Philippe Carme)

Pour répondre à des interrogations qui ont cours actuellement, je voudrais revenir sans esprit polémique sur le conseil municipal du 12 octobre 2017 où eut lieu l’élection de Monsieur Denis EYMARD comme Maire de la commune en remplacement de Monsieur Laurent DUPLOMB qui a dû démissionner à la suite de son élection au Sénat (Loi de non cumul des mandats).

Depuis quelques semaines une « politique d’ouverture » était en pourparlers afin de nommer un adjoint de la liste minoritaire. J’étais pressenti pour ce poste en tant que cinquième adjoint, cette nomination devant intervenir lors de la nouvelle élection du Maire.

Cette ouverture n’a pu avoir lieu le 12 octobre, non pas que j’aie refusé le poste, mais il ne m’a pas été proposé car j’ai été candidat à la fonction de Maire, en faisant cela j’ai marqué une sensibilité différente qui n’était plus en adéquation avec ce qu’attendait la liste majoritaire puisque cela a été pris pour une opposition. Pourtant c’est bien parce que nous avions des différences que j’ai mené une liste à l’élection de 2014. On peut s’unir sur l’essentiel mais il faut accepter les différences or ce n’est pas encore le cas, lors de son allocution de prise de fonction Denis EYMARD nous dit:

« Demain, prenons un exemple, s’il y a de nouveau, sur la zone de Nolhac (ou de la croix de la dame) un projet qui déplaît, je ne veux pas qu’un de mes adjoints suive l’avis des gens qui l’ont élu au détriment de la liste qui est en place, qui est la nôtre. »

La politique d’ouverture, comme je l’entends, consisterait à intégrer dans un groupe majoritaire  des acteurs d’un groupe minoritaire dont on respecte les sensibilités même si elles sont différentes afin qu’ils puissent exprimer leurs opinions pour faire avancer les idées au sein d’un nouveau groupe majoritaire.

L’ouverture n’a pas eu lieu mais la porte reste entrouverte et la main reste tendue. Adjoint ou pas je reste conseiller municipal et je continuerai à œuvrer pour SAINT PAULIEN. Car si on veut que notre commune passe à la vitesse supérieure il faudra bien finir par faire fi de nos différences mais il faudra les respecter. Je cite encore Denis EYMARD « Ce qui nous unit est plus important que ce qui nous sépare » J’ajouterai en citant Antoine De SAINT EXUPERY « on s’enrichit de nos différences. »

Le 13 novembre 2017

Philippe CARME

 

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